Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 07:45

J’ai reçu cette information alarmante et je suis une fois de plus scandalisé, mobilisez vous pour que ça cesse. Oui il faut diffuser ce genre de messages, la télévision ne le fera pas et il faut boycotter les marques de ces salopards.

 

Voici le texte :

Les faits : La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40.000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne.
(A tout ce qui est dénoncé plus bas, n'oublions pas que l'Ukraine est la région de Tchernobyl qui reste aujourd'hui largement contaminée).....

Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d'autres multinationales de l'agroalimentaire. Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse, dans ce lot, d'huile minérale destinée à la lubrification des moteurs. Même s'il n'est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.

Que croyez-vous qu'il arriva ? Ces empoisonneurs dont l'avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d'utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits. Le pire, c'est qu'ils ont eu l'accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n'en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade. Ils ont 40 000 tonnes à écouler, un peu plus de 5 000 tonnes pour la seule France. Cela fait environ 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !

La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d'interdire l'utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier. Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment des produits contaminés à l'huile de moteur !

Attention : nombreuses marques concernées, à boycotter d'urgence !
 Les produits les plus susceptibles de contenir de l'huile empoisonnée sont les suivants :

Lesieur, bien évidemment, puisqu'elle est à l'origine du problème, et toutes les marques du groupe : 
Carapelli                             
Epi d'Or                              
Frial                         
Fruit d'Or                             
Isio 4                       
Oli                          
Saupiquet
 

       
Toutes les marques du groupe Unilever, par exemple :
Amora                                
Knorr                      
Magnum                              
Maille                                  
Miko                        
Planta Fin
                           

Vous pouvez téléphoner au service consommateurs de Lesieur au 0 810 193 702 (tarif appel local) pour demander des précisions !
Il semblerait que tous les lots dont la DLUO est avril et mai 2009 soient rappelés ... que vont-ils faire de plus de 40 000 000 litres d'huile frelatée ???
Le nombre d'appels sera déterminant pour que la transparence se fasse. Merci.

J'ai effectivement appelé le service consommateurs qui affirme que la part d'huile minérale dans les huiles de table (et autres produits) est "minime" mais ne peut pas communiquer le taux !
 Alors faites circuler le message pour que le scandale éclate au grand jour et téléphonez
 Source : C'est le Canard Enchaîné qui a révélé l'affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s'en fout.
Réflexion : La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois. Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l'envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l'info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire. Il a été décidé hier en réunion de crise à l'ANIA de ne pas répondre au Canard enchaîné formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé. Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir.
Par rapport à l'article de mercredi dernier, cette nouvelle parution n'apporte pas d'éléments clé supplémentaires et n'est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu'une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l'huile de tournesol, ce qui n'était pas le cas la semaine dernière mais que l'on craignait.
Ces gens là sont capables d'importer n'importe quelle denrée alimentaire de l'autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l'argent. Ils n'ont plus la moindre emprise sur la "traçabilité" des produits qu'ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou autre. Et qu'ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.
D'ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d'exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d'une pression sur l'emploi et le salaire des salariés français. Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies sur emballées dans d'affriolants plastiques aux couleurs vives. Il faut lutter contre ces pratiques !

 Comme on l'a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s'ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu'ils sont capables pour cela d'empoisonner leurs clients sans remords.

 
Relayez l'information selon vos moyens,
parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux et surtout,

CITEZ LES MARQUES, c'est de ça dont ils ont la trouille !

Martine DONNETTE
 
http://entoutefranchise.free.fr
Par GERARD VIVES
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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /Mai /2009 11:18

 

 

Au mois d’avril, j’ai rendu visite à Madame et Monsieur Li Ngnoun, dans leur ferme située prés de Kampot, pour assister a la récolte du poivre. Le travail effectué dans cette plantation est exemplaire. Il n’y a pas un gramme de pesticide ou d’engrais chimique. Tout est naturel. Le fertilisant utilisé est fait d’un mélange de crabes de rizières et d’herbes. De la terre nouvelle est régulièrement rajoutée et l’arrosage est fait manuellement, au prix d’énormes efforts. Pour faire un travail aussi dur, il faut être passionnément amoureux de sa terre et de son produit, et je peux vous assurer que c’est bien le cas pour la famille Ngnoun.

Mais malgré l’extrême qualité de la production j’ai demandé un tri encore plus sévère, pour obtenir seulement quelques kilogrammes de grains exceptionnels.

 

 

Le poivre rouge que j’ai sélectionné et baptisé « cambodia », est de couleur brun-rouge et il a notes très chaudes et puissantes. C’est un poivre envoutant, d’une rare élégance avec des notes de pain chaud et de pâtisserie, d’agrumes, d’épices et d’ananas. Je m’en suit servi pour la recette qui suit :

 

Débitez un ananas mur et parfumé, ajoutez des fraises en quartier, quelques feuilles de menthe fraiche ciselées et nappez d’un sirop au poivre rouge. Dégustez très frais et osez boire un vieux rhum pour que ce dessert soit encore plus surprenant.

Pour faire le sirop faites chauffer cinq minutes à feu doux du sirop de canne liquide et ajoutez y du poivre rouge concassé. Laissez infuser quelques minutes et passez le liquide dans une passoire très fine. Mettez au froid. Ensuite vous gouterez, si c’est trop poivré, ajoutez du sucre, si c’est trop sucré ajoutez du poivre et recommencez l’opération précédente. Ce sirop se conserve longuement au froid.

 


Le poivre noir
de Kampot est très élégant avec des notes sucrées, légèrement florales et envoutantes, évoquant la guimauve.
J’en ai préparé une sauce pour napper des cotes d’agneau.





Concassez du poivre, ajoutez une pincée de sucre, de la fleur de sel, de l’ail très finement émincé, des feuilles de menthe et de basilic, ajoutez de l’huile d’olive bien verte et un jus de citron.

 




Le poivre blanc est étonnant, avec des notes de bonne terre, d’arachide grillée, d’herbe fraiche et de concombre. En bouche la fraicheur est très présente, avec un piquant vif et élégant qui persiste avec des notes finales de réglisse.

 
Sardines marinées au vinaigre et cacahuètes.

Faites mariner des filets de sardine dans du vinaigre, durant quelques heures. Déposez-les sur un lit de roquette, ajoutez des cacahuètes décortiquées et des grains de grenade. Arrosez d’huile, poudrez de fleur de sel et de poivre blanc concassé.

 

 

Par GERARD VIVES
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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /Mai /2009 07:05

Gérard Vives

par Emma Tassy

Aventurier, esthète et fin gourmet, Gérard Vives sillonne le globe à la recherche des épices les plus rares et les plus goûteuses. Rencontre avec un chasseur d'arômes, fondateur du "Comptoir des Poivres", qui commercialise toute une gamme de saveurs, pour les particuliers et les épiceries fines.  



Est-ce à la présence de ces deux vases chinois, "probablement sans grande valeur mais qui comptaient énormément dans la famille", que le jeune Gérard doit sa passion des voyages et des aventures exotiques ? Il y a fort à parier en effet que les mythes familiaux - notamment celui du grand-père maternel venu des Pouilles à Marseille où il tint un bar - aient poussé notre homme à larguer les amarres. Ce n'est pourtant que bien plus tard, à la fin des années 90, que la passion de Gérard Vives pour les épices, et tout particulièrement le poivre, va s'épanouir. Travaillant à l'époque dans la restauration saisonnière, il décide de partir, avec un peu de temps et d'argent en poche, passer quelques mois à l'étranger en quête des plus belles plantations.

Destination l'Indonésie, pour y trouver le fameux poivre de Lampung. "J'ai fait comme le saumon, je suis remonté à la source, explique-t-il, et c'est en allant directement aux sièges des sociétés qui distribuent le produit que j'ai fini par visiter des plantations." Cependant, les portes ne s'ouvrent pas si facilement et c'est à force de voyages, de rencontres et de balades, principalement en Inde et en Indonésie, que le nouveau "chasseur d'épices" finit par s'aguerrir et faire la différence entre les bons et les mauvais grains. Cinq cents ans pile après que Vasco de Gama a atteint les côtes de Malabar sur les rives Est de l'Inde, le Marseillais débarque lui aussi, avec des mobiles similaires mais des moyens bien différents. C'est en effet sur un coup de tête qu'il a sauté dans un avion après avoir vu sur Internet l'annonce d'un Festival du poivre à Kalikut, l'un des grands ports du district de Malabar, le berceau du Piper Nigrum. De ce "Pepper Festival" tant rêvé, il n'en connaîtra que son organisateur, Mayan, devenu un ami, et avec qui il part explorer les plantations de poivriers fertilisés avec des crevettes. En chemin, il croise aussi le représentant de Monsanto...

Bref, entre autres anecdotes épicées et fort d'un voyage initiatique à rebondissements, le Comptoir des Poivres démarre, avec sept poivres dont il envoie des échantillons aux grands chefs. Olivier Roellinger sera d'une grande fidélité dès la première heure. Un an plus tard, ses produits commencent à se vendre au public, si bien qu'aujourd'hui la restauration ne représente qu'une infime partie de son chiffre d'affaires. Avec 40% à l'export et 60% pour le marché français (épiceries fines, cavistes, torréfacteurs...), la société pionnière parvient à se faire une place au sein d'une filière dominée par de puissantes sociétés.

Le paysage commercial des épices s'avère en effet assez agité. Ces influentes sociétés dictent les lois du marché en agissant dans le contexte d'une législation qui n'exige aucune traçabilité. Au­jourd'hui, les vraies routes des épices sont fiscales et les deux principales plaques tournantes se situent à Singapour et Dubai, la première drainant les stocks d'Asie du Sud-Est et la seconde, ceux de l'Inde. Le poivre fait donc l'objet de spéculations, il est coté en Bourse. Ainsi, un grain de poivre que l'on achète peut avoir été récolté trois ou quatre ans auparavant, la filière étant une grande adepte du stockage !

Finalement, le monopole des épices a-t-il véritablement changé depuis les routes légendaires sillonnées par les grands marins, Vasco de Gama, Magellan ou Christophe Colomb ? Certes, les acteurs ont changé. Les Hollandais sont malgré tout toujours très présents via de grands importateurs, talonnés par les Américains, avec la société Mc Cormick dont les volumes tranchent pour le moins avec ceux de Gérard Vives. "Les épices, ça ne se garde pas !" tonne-t-il. Depuis son tout premier "stock" de cinq kilos de poivre noir de Lampung, la méthode est restée la même : acheter de très petites quantités garantissant fraîcheur, rapidité et traçabilité. Son rêve : ouvrir la voie d'une filière équitable où les producteurs ne se retrouveraient pas floués par de trop nombreux intermédiaires. "Pour le moment, je ne peux que garantir l'intégrité du produit et il est encore impossible de se lancer dans le commerce équitable."

Contrairement à la majorité des épices présentes sur le marché, celles du Comptoir des Poivres ne subissent aucun traitement chimique ni de ionisation, l'irradiation habituelle grâce à laquelle les épices peuvent être conservées plus longtemps. Autant que possible, Gérard Vives essaie de se caler sur le circuit traditionnel, celui d'une "culture de case" où la récolte s'étale sur plusieurs semaines à plusieurs mois et où les gens passent tous les jours acheter de plus ou moins grandes quantités de poivre.

Tel est, par exemple, le système de collectage chez les grossistes de Cochin dans le Kerala, en Inde.

Voyage après voyage, Gérard Vives a fait sienne la fameuse phrase de Brillat-savarin : "La découverte d'une épice ou d'un aromate nouveau fera plus pour le bonheur du genre humain que la découverte d'une étoile!" Il importe ainsi du safran d'Iran, de Grèce, du Cachemire et du Maroc, des baies du Sichuan, de la Maniguette du Cameroun, de la badiane de Chine... Il assemble également des mélanges tels que des zahtar de Syrie, des colombos de la Réunion, des ras el hannout marocains... Infatigable, cet amoureux des épices et des voyages, vient de faire une dernière trouvaille : le poivre de ­Tasmanie, appelé Tasmania Lanceolata et utilisé par les aborigènes d'Australie. Décliné à travers trois nouveaux produits, il prodigue des baies "soufflées" dans du froid négatif, d'autres baies torréfiées et réduites en poudre aux arômes de café, sésame et praliné, et enfin des feuilles de poivrier réduites en poudre, aux parfums d'agrume, de citronnelle et de verveine. Des premières collections de timbres aux noms magiques et aux effigies de panthères venues du Siam ou de Bornéo qui le faisaient tant rêver enfant, Gérard Vives a gardé le même penchant pour l'ailleurs et ses promesses de métissages.

Une autre phrase, de l'écrivain portugais Miguel Torga, lui revient souvent : "L'universel, c'est le local moins les murs." Une façon bien à lui de fustiger les frontières trop hermétiques alors que "la tomate est andine, le pois chiche indien et méditerranéen, les agrumes chinois, le basilic vient d'Inde..." La liste pourrait être longue encore si l'on n'arrêtait cet orateur passionné, qui dit non à la cuisine dite intégriste et non encore à la standardisation des produits et à "ce goût unique, fruit gâté de la pensée unique". Un coup de gueule bien de chez lui, Marseille, qui vit débarquer il y a plus de 2 000 ans les Phéniciens chargés d'épices et de produits exotiques.

Par GERARD VIVES
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Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 18:46

J’étais au mois d’avril, en Inde, dans le Kerala, une équipe de France 2 m’a suivi lors de mes recherches et de belles images ont été diffusés, sous forme de feuilleton, pendant le journal de 13H, du lundi 18 Mai au vendredi 21 mai.

J'espere récuperer un DVD de l'émission et le mettre prochainement en ligne sur mon site avec toutes les autres belles images qui m'ont été dédiées.

 

J’ai retrouvé mon ami Sanjay qui me fournit en poivres indiens. Ils sont récoltés dans une plantation des western Ghats, dans les montagnes qui dominent la cote de Malabar, créée par un de ses ancêtres en 1878 et entretenue de manière exemplaire, avec amour et sans chimie.

Les grains sont méticuleusement triés, pour ne conserver que les meilleurs. Dans les quelques tonnes de la production annuelle, j’ai demandé une sélection des plus gros grains, le meilleur du meilleur. En ne conservant que les grains les plus denses, une centaine de kilos seulement ont été obtenus. J’ai baptisé ce poivre noir d’une très grande rareté « KAPPAD », en hommage à Vasco de Gama, qui débarqua sur une plage qui s’appelle ainsi.

 

Ces grains d’une grosseur exceptionnelle, extrêmement denses et parfumés, aux notes suaves et sucrées évoquant la brioche, le café et le cacao avec une pointe de camphre et des notes fraiches végétales légèrement térébenthinées, mentholées et réglissées m’ont inspiré la recette suivante

 

 

Emincez un petit bulbe de fenouil, un bouquet de jeunes artichauts violets, un oignon rouge (ou un autre d’ailleurs), ajoutez deux poignées de fèves (si c’est la saison) et assaisonnez de la sauce suivante.

Dans un mortier écrasez une gousse d’ail et quatre filets d’anchois avec de l’huile d’olive très verte et ajoutez une cuillère à café de vinaigre de vin. Nappez vos légumes, parsemez de feuilles de basilic et surtout n’oubliez pas le poivre fraichement concassé.

Evitez de rajouter du sel ; les anchois feront le travail.

 

 

Vous trouverez très bientôt, ces grains rares, en vente en ligne sur le site suivant :

 

http://www.lecomptoirdespoivres.com/catalog/

Par GERARD VIVES
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Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 12:46

Je suis retourné récemment au Vietnam et j’ai trouvé,  quatre ans plus tard, d’énormes changements. Le pays s’occidentalise, mais heureusement la magnifique cuisine vietnamienne, jadis empruntée aux chinois et grandement personnalisée, demeure. Les débiles fast-foods occidentaux n’arrivent pas réellement à se faire une place et les jeunes restent merveilleusement sveltes.

J’ai mangé dans la rue de petits nems fortement poivrés et servis avec des tranches de concombre...

Ils m’ont inspiré la recette suivante :

 


Faites sauter à feu vif, idéalement au wok, dans un peu d’huile d’olive des légumes découpés en minis cubes, aubergine, poivron, oignon. Remuez continuellement avec une spatule, au bout de quinze minutes, ajoutez de la courgette et de l’ail et remuez pendant cinq minutes. Arrosez de quelques traits de sauce soja. Coupez le feu et laissez refroidir à température. Emincez en larges lanières un concombre, sans la peau, à l’aide d’un couteau économe. Etalez les lanières sur un papier absorbant, recouvrez les de feuilles de basilic et de menthe et posez l’équivalent d’une cuillère a soupe de légumes. Roulez le concombre pour en faire un « nem », que vous tremperez dans un mélange vinaigre balsamique et huile d’olive, fortement poivré avec du poivre noir….à moins que vous ne préfériez un mélange wasabi-sauce soja.

Par GERARD VIVES
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BE SPICY

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signées "Gérard Vives"

www.lecomptoirdespoivres.com

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Profil de l'auteur

  • GERARD VIVES
  • CUISINE ET EPICES PAR GERARD VIVES
  • Homme
  • CUISINE RECETTES EPICES TOMATE SALADES
  • Je suis gastronome et Passionné de produits. Je suis cuisinier autodidacte, créateur de recettes et chercheur d'épices...j'en met de partout...mais pas n'importe comment.J'aime partager ma passion et transmettre mon acquis...

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